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Ces résultats indiquent que les probabilités associées aux voies 1 et 2 ne s'ajoutent pas mais suggèrent
l'interprétation quantique, selon laquelle ce sont les amplitudes de probabilité qui s'ajoutent, et par exemple :
Il devient alors nécessaire de faire appel à un modèle
théorique pour exprimer mathémati-quement l'amplitude
correspondant à chacune des voies que peut emprunter le
processus dont on observe en fait seulement l'état initial
(émission d'un photon par la source
) et l'état final
(détection à l'aide de deux photo-multiplicateurs des photons
réfléchis ou transmis).
Ici, et dans la suite, le déroulement des processus
considérés est aussi un déroulement temporel. Toutefois,
nous verrons plus tardII28 pourquoi ce
rôle du temps peut être simplement pris en compte, en
admettant que l'amplitude associée à une durée
et à un
chemin de longueur
est de la forme :
le module
, fonction décroissante de
, étant presque constant et
étant proportionnel
à la durée
du trajet ou au nombre
de longueurs d'onde
que contient sa longueur
:
De plus, il sera expliqué dans la suite, pourquoi l'amplitude
associée à la réflexion sur la première
interface doit être multipliée par
.
|
Ce modèle extrêmement rudimentaire fournit immédiatement
une méthode de construction vectorielle de l'amplitude
:
avec :
|
|
et rend compte immédiatement du caractère
oscillatoire de la probabilité :
représenté sur les courbes précédentes. Si la
lumière incidente est blanche et si l'épaisseur de la lame
n'est pas constante, on remarque que la couleur principalement
réfléchie dépend de cette épaisseur, ce qui donne
naissance aux phénomènes d'irisation (anneaux de
Newton).
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Arnaud Balandras
2005-04-02