Considérons dans un espace à une dimension
l'état
initial
d'une particule telle que :
![]() |
![]() |
![]() |
Le produit initial des dispersions inévitables
sur
et
sur
prend sa valeur minimum pour des
fonctions d'onde gaussiennes :
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
transformées de Fourier l'une de l'autre et telles que
:
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
L'évolution temporelle d'un tel état s'en déduit par
application de l'opérateur d'évolution :
![]() |
![]() |
![]() |
si la particule ne subit aucune interaction :
![]() |
![]() |
![]() |
et puisque
est vecteur propre de
avec la
valeur propre :
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
qui peut encore s'écrire, avec
et
:
![]() |
où :
![]() |
![]() |
![]() |
est une fonction de
, qui définit la loi de
dispersion des ondes et qui peut être développée dans le
voisinage
de la valeur principale
qui donne
à
sa valeur maximale :
![]() |
![]() |
![]() |
avec :
![]() |
![]() |
![]() |
En reportant ce développement limité de
dans
l'intégrale, et en posant :
![]() |
![]() |
![]() |
on obtient une expression :
![]() |
![]() |
![]() |
Sur cette expression, on remarque que le centre du paquet d'ondes
(où la phase est stationnaire) :
0 | ![]() |
![]() |
se déplace avec la vitesse de groupe égale à
qui correspond à la
vitesse classique
de la particule. Par ailleurs on
remarque sur l'expression de
:
![]() |
![]() |
![]() |
On en déduit que la dispersion de l'impulsion
autour de sa
valeur moyenne constante
est elle-même constante et
toujours égale à sa valeur initiale
. Cette
constance résulte du fait que pour le hamiltonien d'une
particule libre, l'impulsion est une constante du mouvement.
Après intégration, la fonction d'onde s'écrit encore :
![]() |
![]() |
![]() |
de telle sorte que la distribution de localisation
possible de la particule :
![]() |
![]() |
![]() |
se déplace bien avec la vitesse
et avec une dispersion :
![]() |
![]() |
![]() |
qui augmente indéfiniment au cours du temps et devient infiniment grande.